Article

Métier : fundraiser dans l’enseignement supérieur

16 août 2020 · Luc Meuret

Visuel « Fundraising : il faut faire rêver les donateurs », avec un homme en costume dont le visage est remplacé par un trèfle à quatre feuilles.

« Il faut faire rêver les donateurs, qui sont souvent des entrepreneurs visionnaires. On ne peut pas leur demander de l’argent s’ils ne sentent pas qu’il y a un vrai projet d’avenir attractif », avance Luc Meuret, associé du cabinet de conseil Be the change. Réseaux de consultants indépendants en fundraising, basé à Paris, Londres et Toronto, Be the change a été fondé par Jon Duschinsky, ancien directeur de l’AFF (Association française des...

« Il faut faire rêver les donateurs, qui sont souvent des entrepreneurs visionnaires. On ne peut pas leur demander de l’argent s’ils ne sentent pas qu’il y a un vrai projet d’avenir attractif », avance Luc Meuret, associé du cabinet de conseil Be the change. Réseaux de consultants indépendants en fundraising, basé à Paris, Londres et Toronto, Be the change a été fondé par Jon Duschinsky, ancien directeur de l’AFF (Association française des fundraisers). Le cabinet a travaillé entre autres avec l’Institut Télécom en France et est « en pourparler avec trois universités françaises qui vont mettre en place une stratégie de fundraising ». Dans une interview à AEF, Luc Meuret dresse un état des lieux du fundraising en France, du chemin qu’il reste à parcourir pour les universités en matière de levée de fonds et de la meilleure stratégie qu’elles peuvent adopter pour commencer. Il évoque également les problèmes de ressources humaines dans ce domaine et le rôle des cabinets de conseil.

Les grandes décisions commencent toujours par une conversation.

Nous contacter