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L’entreprise de demain faite sur mesure
16 août 2020 · Luc Meuret

L’entreprise traditionnelle semble de moins en moins attractive pour les nouvelles générations de salariés. Les transformations amenées par les vagues de la digitalisation, des nouvelles technologies de l’information et de la communication modernes ont impacté non seulement le contenu du travail mais aussi l’organisation de l’entreprise et les qualifications requises.
L’entreprise traditionnelle semble de moins en moins attractive pour les nouvelles générations de salariés. Les transformations amenées par les vagues de la digitalisation, des nouvelles technologies de l’information et de la communication modernes ont impacté non seulement le contenu du travail mais aussi l’organisation de l’entreprise et les qualifications requises.
Des nombreux signaux suggèrent que les structures organisationnelles chancellent. Nous sommes dans un cycle économique où les emplois, tels que nous les connaissons, changent rapidement. Dans le même temps, les idéaux de vie professionnelle ne correspondent plus aux précédents. Les attentes, intérêts et priorités ont changé. La nouvelle économie cristallise ces phénomènes avec l’apparition de nouveaux modes de collaboration où privilégier le bien-être, le plaisir, voire le bonheur au travail, est désormais un facteur déterminant de décision d’un candidat. L’économie de la donnée, l’économie du temps réel et la gig economy introduisent des nouvelles règles du jeu tant pour les professionnels que pour les employeurs.
Nous sommes donc dans l’attente de savoir à quoi ressemblera l’entreprise du futur et il y a des raisons de s’inquiéter car il y a au moins trois générations de salariés directement concernées par un risque d’obsolescence professionnelle corollaire à l’évolution des métiers et des compétences, et les inégalités de revenus vont se creuser avec le développement de nouvelles compétences.